Téhéran a soufflé le chaud et le froid, ce dimanche, en affirmant qu’il était possible d’atteindre plus ou moins rapidement un accord avec les États-Unis, mais en refusant tout abandon des projets d’enrichissement de l’uranium.
David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IRIS et rédacteur en chef de la revue “Orients stratégiques”, répond à nos questions.
Il est au micro de Blaise Vanderlinden.

