La Belgique participera à une mission de reconnaissance au Groenland pour renforcer la sécurité européenne.

La Belgique participera à une mission de reconnaissance au Groenland pour renforcer la sécurité européenne. 

Theo Francken assure qu'un plan B existe, tout en excluant tout conflit avec les États-Unis.

La Belgique s'apprête à participer à une mission de reconnaissance internationale au Groenland, une opération destinée à cartographier les capacités européennes dans la région et à renforcer sa sécurité face à la Chine et à la Russie. L'annonce a été faite vendredi, et c'est le ministre de la Défense, Theo Francken (N-VA), qui a détaillé les enjeux dans l'émission De Afspraak op vrijdag.

"Nous voulons envoyer le message aux Américains que nous prenons au sérieux leurs préoccupations concernant la sécurité dans la région", a expliqué le ministre. "Et que nous pouvons le résoudre nous-mêmes, s'il y a un problème. Bien sûr, nous préférons qu'ils participent eux-mêmes, afin que cela puisse devenir une opération de l'OTAN. Mais il n'y a pas encore de clarté à ce sujet. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, y travaille. Il y a déjà eu plusieurs réunions. Ce serait idéal."